Des fois, les merdes psy, c’est aussi les cris et les poings dans les murs ou la gueule

(Je vous préviens d’emblée : cet article est tout sauf « safe ». Il touche à un aspect de ma réalité qui brûle, qui crame. Et non, dans cet article, je n’arrive pas à faire des tournures de phrases « safe ». Y aura des jurons pas safe du tout, y aura des descriptions assez claires d’automutilation, y aura du bousin pas très glamour. Et je refuse de censurer ça aux règles du safe. Si vous ne sentez pas de le lire, le lisez pas, mais venez pas après me râler dessus parce que j’ai dit un mot qui n’est pas dans le lexique du/de la parfait.e militant.e. Vraiment).

Je prends un risque en écrivant cet article.
Le risque de faire peur, le risque d’être vue comme la personne dangereuse à éviter.

fou

Mais je crois qu’il faut que je le fasse.
Parce qu’une partie complète de la réalité des troubles psy et de la neuroatypie est complètement occultée de la lutte contre la psychophobie, et que ça pue sévèrement des pieds, à la longue.

J’ai déjà évoqué il y a pas mal de temps le fait que je suis plus ou moins diagnostiquée borderline. Je dis « plus ou moins », dans le sens où j’ai un psy qui travaille peu avec les diagnostics, ou plutôt qui s’en sert à leur juste valeur comme des repaires et des indications, mais sans leur donner une valeur absolue et figée.
En prime, je suis diagnostiquée avec un THADA (trouble hyperactif avec déficit d’attention), ce qui n’est pas exactement connu pour aider à maitriser son impulsivité.

Il y a pas mal de temps que je vais plutôt bien, que j’ai appris à cohabiter avec ces aspects de moi de manière relativement pacifique, que j’ai appris à me construire des stratégies et des manières de faire face quand ça devient compliqué, et que je ne pars plus trop en vrille, du moins pas de manière cataclysmique comme ça pouvait être le cas par le passé.

Mais mon passé, il comprend de la violence. MA violence.
Et cet aspect, ces crises qui font – honnêtement – flipper, c’est un truc qu’on balaie un peu vite sous le tapis quand on parle de lutte contre la psychophobie.

On déstigmatise l’impossibilité d’agir liée à la dépression, on déstigmatise les angoisses qui échappent au rationnel et qui paralysent, on déstigmatise les difficultés à s’exprimer et à s’affirmer.

Mais à l’autre bout de la chaine, les gens qui explosent, qui hurlent, qui gueulent, qui frappent, qui démolissent le mobilier de leur appart’… On évite soigneusement de trop en parler.

Oh, croyez pas, je vois bien la logique hein : oui, le cliché du « fou dangereux qui va commettre des meurtres », il a la dent dure, et oui, c’est important de rappeler, encore et encore, que statistiquement, les personnes avec des troubles psychiques ne sont pas plus dangereux que les autres.
Evidemment que c’est important.

Mais par contre, si pour se faire on balaie sous le tapis une partie des personnes concernées, parce qu’elles font un peu moche dans le paysage, on est un peu des salopards. Parce que cette réalité, elle EXISTE, aussi dérangeante soit-elle.

Et évidemment, il est plus difficile de témoigner de ça.
Je vais être honnête : je suis pas mal flippée d’écrire cet article, et je ne sais pas encore, à cet instant précis, si je vais oser le publier, une fois terminé.
Mais je crois que puisque j’ai le relatif privilège de pouvoir maintenant en parler au plus ou moins passé, je me dois de le faire. D’essayer. De donner une voix à cette réalité que beaucoup de monde préfèrerait ne pas voir, et passer sous silence.

Alors je vais vous parler de ce passé.
D’avant que j’apprenne à dompter la bête.

Essayez d’imaginer.
Vous êtes dans une situation difficile, stressante, angoissante.
Par exemple une situation de conflit où vous sentez qu’on risque de vous abandonner, de vous lâcher.

Vous ne sentez pas l’angoisse « comme on la décrit dans les films ». Vous ne vous mettez pas à hyperventiler ou à avoir les jambes qui tramblottent. Non.

A la place, vous avez l’impression que votre corps s’éclate en mille morceaux. Et que chacun de ces morceaux est un fragment de lave qui vous brule jusque dans les tripes.
Parce que globalement, c’est l’image la plus approchante que j’arrive à trouver pour décrire ce que je pouvais ressentir.

Est-ce que ça vous inspire une réaction « passive », comme sensation ?
Ou est-ce que ça vous fait ressentir le besoin de hurler, de bouger, de vous agiter dans tous les sens de manière complètement bordélique pour essayer d’éteindre cet incendie qui crame vos tripes ?

En tous cas, je peux vous dire que pour moi, clairement, c’était pas l’immobilité et le roulage en boule qui étaient de mise.
Vraiment pas.
C’était hurler. C’était gueuler à m’en faire péter les cordes vocales. Sur tout et sur tout le monde. Sur tout ce qui passait dans mon champ de vision et de pensées. C’était cracher ma rage et ma douleur à la gueule du monde.
C’était des fois exploser de rage pour un détail apparemment insignifiant et pourrir littéralement la gueule de quelqu’un qui n’était au fond pour pas grand chose dans mon état.
C’était un magma de haine et de colère et de douleur et de peur à l’état purement animal. Plus de raisonnement, erreur 404 cerveau introuvable.
C’était fracasser mon poing dans les murs ou dans ma gueule, ou dans les meubles (qui des fois ne s’en sortaient pas intacts).
C’était un besoin irrépressible d’avoir mal physiquement, concrètement, pour contrecarrer cet incendie à l’intérieur.
C’était du gore, un peu, des lames qui tranchent la peau et ce qu’il y a en dessous, du sang qui coule. Le mien, hein. Non, je n’ai égorgé personne.
C’était aussi le BESOIN de pouvoir le faire.
Et donc toute personne qui essayait de m’en empêcher, de me retenir physiquement était CLAIREMENT à risque de se manger un coup. Et c’est arrivé, hein. Soyons clairs. Ca n’est pas resté qu’un risque potentiel. Non. C’est arrivé. Adolescente, c’est même arrivé souvent. J’en suis plusieurs fois venue aux mains avec ma mère, en particulier.
Non pas forcément que je veuille lui faire du mal, mais parce que c’était inconcevable qu’on m’empêche d’éteindre l’incendie avec les moyens du bord, et qu’on me force à continuer de cramer vive de l’intérieur et « d’attendre que ça passe ». Exclu. Pas question. Laissez moi faire taire cette putain de douleur, vous comprenez pas que sinon je vais crever ?

Souvent, dans ces crises, je me « voyais agir ».
Comme si mon corps agissait un peu tout seul, ou comme si mon cerveau était coupé en deux.
Y avait la Lau’ en crise, qui bousillait tout autour d’elle.
Et une Lau’ déconnectée de la crise, qui regardait le carnage et qui ne pouvait pas agir pour empêcher la crise.
Et ça faisait peur, bordel. Tellement peur.

Y a des relations qui n’ont pas survécu à ça. Pas mal de relations. Je peux difficilement blâmer les gens qui se sont protégé de ce gros bordel à l’intérieur de moi qui débordait de moi comme on gerberait pour se débarrasser d’un poison qui nous tue.

Mais ce merdier, ça a été ma réalité pendant des années.
Et putain que j’en ai chié.
J’ai eu peur de moi-même tellement souvent que je serais incapable de les compter.
Je me suis haïe d’avoir blessé des gens tellement souvent que ça avait nourri une espèce de pensée récurrent, obsédante, qui s’approchait d’un délire tellement je n’avais aucun contrôle sur elle et que je DEVAIS y céder : « Si je me fais assez mal à moi-même, j’effacerai le mal que j’ai fait aux autres et ça réparera les relations ». C’était complètement irrationnel, c’était mes tripes qui me le gueulaient, y avait rien de calculé et de maitrisé. Alors je me cognais, je me coupais. Pour réparer. Pour nettoyer.

Avec le temps, j’ai appris à dompter cette bête en moi.
J’ai appris à lui filer à bouffer avant qu’elle explose.
J’ai appris à m’occuper d’elle avant qu’elle ne sorte de sa cage.

Mais cette bête, elle vit toujours quelque part en moi.
Et je sais, pertinemment, que je ne suis pas à l’abri de la voir ressortir de sa cage.

Si j’ai décidé de mettre tout ça par écrit aujourd’hui, c’est pas forcément pour le fun de raconter ma vie.
A vrai dire, c’est vraiment pas fun d’avoir à raconter ça, c’est vraiment pas fun d’avoir à aller brasser dans ces souvenirs.
C’est même carrément flippant de me dire que je fixe ça par écrit, parce que les écrits restent, et qu’on pourra allègrement se servir de ça contre moi si on veut me nuire.

Non.

J’ai décidé de témoigner, déjà pour dire que même quand c’est le gros bordel, ça veut pas dire que tout est paumé, que c’est game over. J’ai pu reprendre le contrôle de ma vie, du moins sur cet aspect de la violence. J’ai pu apprendre à cohabiter avec la bête.
Donc ouais, si vous êtes dans ce genre de situation, c’est possible de refoutre la tête hors de l’eau (ou du tas de merde. L’eau, c’est un peu trop clean pour définir ce genre de situation, je crois !). Ca veut pas dire que c’est foutu d’avance. Ca veut pas dire que vous êtes trop cramé.es pour vous en sortir.

Et j’ai décidé de témoigner, aussi, à l’attention de mes compagne.on.s de lutte contre la psychophobie.
Parce que j’en ai un peu marre de constater qu’on évite soigneusement de parler de ce genre de situation.
Pour ne pas « nuire à l’image des personnes avec des troubles psy ». Pour ne pas « faire peur ». Pour ne pas « aller dans le sens des idées reçues ».

Et que donc, on laisse au bord du chemin pas mal de gens.
Lutter contre la psychophobie, c’est aussi déconstruire l’idée qu’il faut être un.e fou.folle bien sage et bien discret.e pour avoir le droit de revendiquer des soins dignes, pour avoir le droit de revendiquer une place à part entière dans la société, pour avoir le droit de demander un minimum de respect, pour avoir le droit d’être écouté.e.

Parfois, les fou.folle.s gueulent, hurlent et ne sont pas glamour.
Ouais.
Mais on n’en est pas moins des humain.es à part entière.
Et pas des éléments dérangeants du paysage à évacuer sous le tapis.

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13 réflexions sur “Des fois, les merdes psy, c’est aussi les cris et les poings dans les murs ou la gueule

  1. Merci pour cet article. Bizarrement, je ressens les choses un peu comme ça et j’ai souvent une violente et réelle envie de m’ouvrir le ventre lorsque j’approche d’une crise. Mais pour l’instant j’arrive à y canaliser et ça finit en hyperventilation ou en tétanie quand même.

    Ma violence n’est que verbale ou envers moi-même, mais même ça, souvent ça ne passe pas. Alors envers les autres… J’ai du mal avec le milieu militant qui voudrait évacuer la violence de nos vies. Qui voudraient qu’on fasse comme si elle n’existait pas. Je suis OK avec celleux qui ne peuvent pas supporter cette violence-là mais pas pour qu’elle soit tue et stigmatisée par celleux-là même qui prétendre nos défendre.

    J’ai eu des crises d’extrême violence envers moi-même, toujours suivies d’une totale apathie. Et personne n’a rien su faire de ça parmi le personnel soignant, pas formé du tout. (Formé à contenir la violence, oui, mais pas à gérer l’après. Et la mienne ne s’exprime quasiment que si je suis seule, donc personne ne peut rien contenir).

    Je n’ose pas trop en parler ; pourtant, ces crises-là, j’ai failli en mourir. Mais je n’ai pas pu parler, on m’aurait dit que je cherchais encore à manipuler les gens. Je n’ai pas pu parler parce qu’il n’y avait personne qui pouvait entendre cette violence. Personne qui pouvait entendre ce que je ressens réellement, et comment je le ressens. Et comment je reste persuadée que ça finira par me tuer, par accident.

    (Un jour peut-être, je parlerai de comment j’ai traité les autres, parfois même la personne que j’aime le plus au monde, parce que les TCA. C’est encore une autre question, mais le silence qui pèse là-dessus est assez lourd aussi.)

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  2. Ouais, je vois assez bien l’apathie après la crise.
    Le truc où tout est vidé, où la crise t’a limite vidé de ta substance, et où tout ce que tu peux faire, c’est te poser et – avec un peu de chance – dormir.

    C’est « marrant », mais écrire cet article m’a mis dans un état similaire. Moi violent hein, moins « profond », mais similaire. Comme si aller rechercher ces souvenirs en moi avait ramené quelque chose d’un peu similaire.
    J’ai dû aller me taper une sieste après avoir écrit l’article, parce que j’avais juste l’impression de peser 15 tonnes et que je m’enfonçais dans ma chaise d’ordi, quoi !

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  3. le contre coup, (ha ha!) ouai c’est peut etre le plus difficile à gerer pour moi… j’ai toujours eu la sensation d’être plus mal après une crise d’AM que avant… et puis une crise ça dure quelques minutes, parfois quelques heures mais le contre coup perso je mettais souvent plusieurs jours à m’en remettre…

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  4. Merci , cet article tombe à point . Aujourd’hui c’était les larmes , l’envie de crever , les coups de boules dans le miroir de l’ascenceur , les poings , les coudes à défoncer , et les hurlements dans la bagnole qui soulagent le plexus . Puis se repasser en boucle chaque trucs bien blessant et bien craignos qui te sont arrivé ; le temps perdu roulé en boule justement à être tétanisé de vide, de culpabilité , et la maladie qui à défoncé ta vie . Et tes proches aveugles ou con-descendants qui te laisse bien te débarouler la gueule
    Non pas glamour du tt , aujourd’hui grosse mygale au plafond , et elle saute !

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  5. Merci beaucoup pour cet article !

    Effectivement, en le lisant je réalise que c’est un aspect qui est complètement gommé quand on parle de psychophobie. Pourtant, une fois de plus, il n’y a qu’en parlant de ce genre de situations que l’ont peut améliorer la situation, permettre aux autres (dont je fais partie) de mieux être à l’écoute, de mieux comprendre, de mieux accompagner.

    Donc merci beaucoup, je comprends que ce soit difficile de se lancer et de parler de quelque chose de si personnel et que beaucoup, effectivement, auraient tendance à utiliser pour faire du mal. J’espère que la plupart en feront plutôt quelque chose de positif. J’espère faire partie de celleux-là, aussi. 🙂

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  6. « Y avait la Lau’ en crise, qui bousillait tout autour d’elle.
    Et une Lau’ déconnectée de la crise, qui regardait le carnage et qui ne pouvait pas agir pour empêcher la crise. »

    Wow. Je n’en suis jamais allée jusqu’à me blesser physiquement, mais des crises, j’en ai fait toute mon enfance et une partie de mon adolescence (et quelques-unes à l’âge adulte).

    Tu décris exactement ce que je vivais. Je me regardais « faire ma crise » sans rien pouvoir y faire, tout en me disant que non il faudrait réagir autrement, mais sans y arriver…

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  7. merci pour cet article, je pense comme toi qu’il est important de ne pas occulter.

    Me permettras-tu de poser une question qui pourra sembler dure, posée par moi, personne non-concernée mais désireuse de pas faire trop de la merde avec son entourage plus ou moins proche ? On verra bien si tu valides ce com.

    Voilà, tu parles de cette violence envers toi-même, envers les autres aussi. La question : comment un entourage est-il sensé gérer cela ? Comment éviter les pots cassés (les dommage collatéraux) ? Peut-on concrètement aider, comprendre et excuser ces violences alors même qu’elles nous atteignent, parfois profondément, et qu’elles peuvent nous détruire aussi ?

    C’est peut-être brutal ou frontal, mais moi non plus je ne sais pas prendre de gants.

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    1. J’ai du mal à trouver une réponse absolue, très honnêtement.

      Comme dit, je n’en veux pas aux personnes qui se sont éloignées de moi pour se protéger, à l’époque, sincèrement. Ou qui évitaient de se retrouver seules avec moi.

      Après, j’ai tendance à dire : en parler hors crise, le plus possible, par le plus de moyens possibles ?
      Trouver des stratégies, convenir à l’avance de réactions ?

      Je sais pas. Honnêtement, j’ai pas de réponse absolue.

      Si j’avais eu vraiment des réponses, d’ailleurs, ça aurait été bien moins le merdier… ^^

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  8. La folle peur de fou.

    Dangerosité des fous.
    Vrai ou faux?

    Il y a trois ou quatre ans, Liberation.fr publiait une étude sérieuse et argumentée sur la dangerosité des fous.

    La question posée était:

    Quel est le taux d’implication des “fous” dans les meurtres et actes de violence sur personne?

    Contre toutes attentes
    cette étude démontra que les “fous” sont des gens qui tuent peu, très peu. Les fous sont impliqués dans tres peu d’affaires criminelles. Juste un petit pourcentage.
    Et l’etudd etait obligée de conclure, à l’’heure des meurtres et violences sur personnes, il est préférable de chercher le criminel d”abord du côté des “normaux” que du fou.

    Oui,
    fous de tous bords et de tous poils,
    amis des fous,
    soignants avisés,
    merci de rassurez vous contenporains, en leurs donnant enfin la règle qui vaut:
    “le fou tue bien moins souvant que l”homme dit normal”.

    Je vous laisse rechercher cet article traitant de cette étude et merci de la diffuser largement.

    Pour ma part, je crois que celui qui sait dire sa violence intérieur n’aura pas besoin de passer à l acte violent. Alors oui, laissons les gros mots sortir quand la vie nous pèse excecivement sur certaines zones.

    Non de dieu de foutre de merde,lutons contre les maux avec tous les mots que nous savons.
    Ouvrons les dictionnaires pour chercher le mot qui dit bien ce que nous ressentons.

    Merci de m’avoir lu.

    Aimé par 1 personne

  9. Très bien écrit ! Je me rends compte avec le temps, que mes crises ressemblent plus à ce que tu décris… Très longtemps, j’ai fait attaque de panique sur attaque de panique ( mais le genre à vouloir te claquer la tête contre un mur, tellement l’impression de perdre tout contrôle sur ton corps et la sensation de mort imminente sont juste insoutenables… ). J’ai mis énormément de temps à reprendre le contrôle de moi-même, ça m’a énormément coûté! Le fait est qu’aujourd’hui, je garde cette rage en moi, ce sentiment d’injustice, ce sentiment d’avoir été lésée (par mes proches, qui n’ont pas su considérer l’ampleur de me crises et leur authenticité, qui te donnent toujours l’impression de  » faire des caisses pour pas grand chose », ou de « vouloir attirer l’attention »), qui me fait partir grave en vrille au moindre pet de travers…… qui me donne envie de tout casser quand je décèle la moindre hypocrisie chez l’autre ou le moindre signe de mauvaise volonté…. bref ça fait du bien de lire ces choses, on se sent moins seul.e. merci.

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